TEP-FDG et HPV circulant chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus et traitées par chimioradiation définitive (II)

Titre officiel

TEP-FDG et HPV circulant chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus et traitées par chimioradiation définitive (II)

Sommaire:

Presque tous les cancers du col de l’utérus sont causés par le virus du papillome humain (VPH), qui peut être détecté dans les tissus cancéreux par des tests de laboratoire. Il semble que le virus puisse également être détecté à partir d’un échantillon de sang, ce qui permet de surveiller les effets du traitement. Des études antérieures ont montré qu’un test spécial appelé tomographie par émission de positons/ tomodensitométrie (TEP-TDM) au traceur 18F-fluorodéoxyglucose (FDG), réalisé trois mois après le traitement, peut permettre de prédire la survie dans les cas de cancer du col de l’utérus. L’objectif de cette étude est de déterminer dans quelle mesure la TEP-FDG et les tests sanguins de dépistage du VPH permettent de détecter les cellules cancéreuses cervicales restantes après le traitement. Cette étude ne constitue pas une forme particulière de traitement et les patientes recevront un traitement standard.

Description de l'essai

Critère d’évaluation principal :

  • Taux de survie sans progression

Critères d’évaluation secondaires :

  • Taux plasmatiques d’ADN du HPV

Le cancer du col de l’utérus est le quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde. Une proportion importante de femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus localement avancé est principalement prise en charge par chimiothérapie et radiothérapie, ce qui a permis d’améliorer la survie à 5 ans et la survie sans maladie; toutefois, les récidives locales et à distance restent un défi à relever après le traitement. Une étude prospective a montré que la réponse métabolique à la TEP-FDG à 3 mois après le traitement est un facteur prédictif de la survie sans progression et globale chez les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus localement avancé. Elle peut également prédire les schémas d’échecs chez ces patientes. Le VPH est reconnu comme une cause déterminante de la grande majorité des cancers du col de l’utérus et l’ADN du VPH a été détecté dans la circulation des patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus et d’un cancer oropharyngé au moment du diagnostic et de la rechute. Malgré le potentiel prometteur de l’ADN du VPH pour surveiller la réponse et détecter la récidive à un stade précoce, aucune étude n’a évalué l’ADN du VPH en série et son association avec la réponse au TEP et la survie. Nous avons fait état des données préliminaires d’une étude de faisabilité (HPVDNA01) menée chez 20 patientes. La détection de l’ADN du VPH à la fin de la radiothérapie du col de l’utérus précédait le diagnostic clinique des métastases et était associée à une survie sans progression inférieure. De même, le taux plasmatique d’ADN du HPV à 3 mois était plus précis que l’imagerie par FDG-PET à 3 mois pour détecter la maladie résiduelle. Cette étude de suivi vise à valider l’utilité clinique de la détection de l’ADN du VPH dans le plasma.

Voir cet essai sur ClinicalTrials.gov

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Ressources

Société canadienne du cancer

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